Tiré du livre primé par le Pulitzer 2007, “La route” suit deux survivants dans un futur proche post apocalyptique. Un père et son enfant tentent de survivre dans un monde dévasté où la plupart des survivants s’adonnent au cannibalisme.
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Difficile de faire mieux qu’un “Brazil” ou qu’une “Armée de 12 singes”, Terry Gilliam met la barre haute
Le pape du bourrin est de retour. Comme le dit si bien l’affiche :”Nous étions prévenus”…Mais on y est quand même allés !
La scénariste de “Juno”, Diablo Cody, revient sur les bancs du lycée teintée d’hémoglobine et de satanisme. On reste pourtant de glace
Attention ! Coup de cœur. “500 jours ensemble” ou le récit d’une histoire d’amour qui n’en est pas une…
A mi chemin entre “Jarehead” (pour son discours “peace and love” au ras des pâquerettes) et “Le Royaume” (pour son ambiance poisseuse), “Démineur” arrive bien à se démarquer de ces références grâce à une intrigue qui se dévoile au fil de l’eau.
Réaction à chaud : pourquoi avoir opté pour un format long métrage ?
Premier et seul vrai reproche que je pourrais faire au film : sa durée. Quand on travaille et qu’il faut pouvoir caler une séance de 2h30 en pleine semaine (sans compter la demi heure de publicités et de bande-annonces qui précède), il faut vraiment avoir envie de le voir. 
En écrivant cette article, j’ai bien conscience de la chose suivante : GI Joe se présente comme un divertissement régressif et rien de plus.